| Du Mont-Blanc au Ventoux avec Renaud Gelle... |
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| Écrit par Webmaster | |
| 18-07-2010 | |
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"Félicitations pour vos perfs au championnat de semi marathon. Une fois de plus, Vaux le Pénil Athlé, par votre intermédiaire, est monté sur un podium (et même toutes les marches du podium je crois...) ! Bon repos maintenant avant d'attaquer le terrible Goudard.
Avec Thierry Beaudic, à défaut de podium, on a hissé, le 1er juillet, les couleurs de Vaux jusqu'au sommet du Ventoux. On en avait tellement rêvé... Je crois que Thierry, à force de lire tous les articles sur le sujet, connaissait chaque mètre de l'ascension. Le Ventoux, c'est un peu la Mecque du Vélo. Il était donc normal de vivre notre journée comme un pèlerinage. Et franchement, on en a pris plein les yeux. De quoi se remémorer tous ces plaisirs les jours où il faudra partir s'entrainer sous la pluie. ![]() Le marathon du Mont-Blanc a également était chargé d'émotions. Pour mon trentième marathon (déjà), j'avais fait ce choix un peu particulier. J'ai eu la chance de bénéficier d'un temps absolument magnifique. Pas un nuage sur le Mont-Blanc et des paysages à couper le souffle (ou plutôt qui aide à reprendre son souffle). Dès la veille au soir, j'étais dans l'ambiance, puisque logeant à l'UCPA j'ai pu côtoyer à la pasta party de nombreux coureurs. ![]() Le dimanche, lever le matin à 5h pour un départ à 7h en plein centre de Chamonix. Curieux de se retrouver assis au petit déjà' face à ceux qui joueront ensuite la gagne. Incroyable d'ailleurs à quel point ces gars sont accessibles et gentils. Dawa Sherpa, qui est un véritable dieu vivant dans le milieu de la course de montagne, avait l'air aussi réveillé que moi devant son bol de café. Et on croisait également Thomas Lorblanchet (champion du monde, toute de même, de la discipline) abonné comme tout le monde à l'infect gatosport. Ils ont dû se mettre en action ensuite, car quelques heures après ils se disputaient les premières places en à peine 4h. Quand on sait que sur un terrain pareille, pour la majorité des coureurs, le temps mis à l'arrivée est en moyenne le double de sa meilleure perf sur marathon, on peut facilement apprécier le niveau... De la course en elle-même, outre les fabuleux paysages, je retiendrai une ambiance incroyable. Il y avait des gens partout à nous encourager (façon course de montagne, avec cloches et hop, hop, et tout le reste) jusque dans le moindre petit hameaux. Les 3 derniers Km, tout en montée, avait des airs d'Alpe d'Huez à l'arrivée du Tour. Du public de part et d'autre, prêt à pousser les coureurs, par la voix ou le geste. Sinon, j'avais une forme du tonnerre (il faut bien connaitre son pic de forme un jour dans la saison... et comme cette année ce n'était pas à Paris) et dans les montées je doublais pas mal de monde. Par contre en descente c'était bien autre chose. Là j'ai pu constater ce qui diffère un coureur sur route d'un spécialiste de la course nature. Et d'ici à ce que je me mette au trail, il va y avoir du boulot... Toutes les 10 secondes j'entendais dans mon dos un gars qui me criait "à droite" ou "à gauche", m'ordonnant l'ordre de me garer. On aurait dit une voiturette à pédales lancée sur l'autoroute au milieu du trafic! Une dernière anecdote pour finir : le site de la course permettait de suivre la progression de chaque coureur en live via une puce dans le dossard (c'est beau la technique...). Emmie et les enfants, restés à la maison, ont donc pu tout au long du parcours se rassurer sur ma progression et même me renseigner à plusieurs reprises, via mon portable, sur ma position. Ainsi, à l'issue de la descente du col des Posettes, je savais grâce à Emmie, que j'avais perdu pas loin de 80 places en moins de 6 km (la honte!), mais également qu'une place dans les 200 était encore jouable si je m'activais un peu sur la fin. Un bisou en prime au téléphone et c'était reparti pour une heure à fond les manos. Mieux que l'EPO ! Prochaine étape: sans doute le marathon du Mans début octobre sur le circuit des 24 h.
Amitiés" |
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